Avis du CESE : Agenda 2030 et coopération internationale

Rapport du CESE : « La politique française de coopération internationale dans le cadre de l’agenda 2030 du développement durable » (2016)

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) vient de rendre son avis sur le rapport « La politique française de coopération internationale dans le cadre de l’Agenda 2030 du développement durable ».

La France doit en effet se doter d’une stratégie de mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) et des engagements de l’Accord de Paris, en revoyant si besoin sa politique de coopération internationale.

Sylvain Boucherand – co-fondateur de B&L évolution, spécialiste RSE et biodiversité – faisait partie des personnalités entendues par le rapporteur, Philippe Jahshan.

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Chapitre 1. Constat

Le premier chapitre du rapport se décompose en quatre parties :

  • Les enjeux de l’Agenda 2013 du développement durable,
  • La politique française de coopération internationale,
  • Des approches différentes de l’APD (Aide publique au développement) : l’exemple de l’Allemagne et du Royaume-Uni,
  • Une politique européenne de coopération internationale volontariste.

Nous nous réjouissons que l’étude B&L évolution « Objectifs de Développement Durable des Nations Unies (ODD) : les entreprises se mobilisent » soit citée au paragraphe I.A.2. Caractéristiques et enjeux des ODD (pages 23 et 24) :

Un agenda pluri acteur.rice.s (…)

« L’étude, parue en septembre 2016 et conduite par Sylvain Boucherand, directeur du cabinet B&L évolution et secrétaire général de l’association 4D, entendu par le rapporteur, apporte un éclairage sur l’engagement affiché des plus grandes entreprises françaises en faveur de l’agenda. Sur l’ensemble des entreprises du CAC40, seules 11 indiquaient, dans leur rapport RSE, s’intéresser aux ODD. Si certaines se contentent de mentionner l’existence et l’importance des ODD, d’autres vont plus loin, soit en explicitant les liens entre leur politique RSE et certains ODD, soit en justifiant en quoi leurs produits/services peuvent contribuer à atteindre les ODD. Pour autant, la limite des actions de RSE est celle bien connue du « droit souple » (soft law). Sans démarche contraignante de type contractuel ni norme internationale, on ne compte que sur la seule bonne volonté des acteur.rice.s. »

Chapitre 2. Préconisations

Les principales recommandations du CESE sont les suivantes :

  • Faire du développement durable un véritable projet politique,
  • Garantir un agenda indivisible, universel et qui engage les parties,
  • Renforcer le pilotage politique et simplifier l’architecture institutionnelle de la coopération internationale,
  • Doter l’APD de moyens à la hauteur des enjeux du développement durable,
  • Résoudre la délicate question du financement du développement international,
  • Soutenir les acteur.rice.s non gouvernementaux.ales de l’aide au développement,
  • Affiner les priorités géographiques de la France et enfin,
  • Soutenir la mise en œuvre par l’Union européenne de l’agenda du développement durable.

Pour plus d’informations, nous vous invitons à lire le rapport complet et sa note de synthèse. Bonne lecture !

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Publié dans Actualité B&L évolution, Actualité RSE

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