B&L évolution à Produrable : Une première journée placée sous le signe des ODD

L’équipe de B&L évolution était présent au salon Produrable, qui accueille tous les ans des professionnels de la RSE et du développement durable, s’est ouvert ce mercredi 4 avril, pour présenter ses toutes nouvelles méthodologies de conseil. Petit récapitulatif de cette journée riche en événements. 

C’est au stand D43 que B&L évolution a décidé de s’installer à Produrable durant deux jours pour discuter de l’actualité de la RSE, les Objectifs de Développement Durable, de la biodiversité, de l’énergie… autant d’enjeux qui se posent pour les entreprises (et les collectivités) !

De nombreux professionnels sont venus notamment aux conférences, dont certaines ont été animées par nos deux co-fondateurs, Sylvain Boucherand et Charles-Adrien Louis. L’occasion pour eux de partager nos dernières études sur l’engagement des entreprises pour les ODD et le rôle des territoires ruraux dans la transition énergétique.

Les ODD au service des analyses de matérialité

Cette 11ème édition met à l’honneur les secteurs de l’agro-alimentaire et les utilities (eau-énergie-déchets) pour un enjeu majeur : celui de la consommation responsable. Pour suivre ce thème, B&L évolution a invité Camille Lemouzy, chargée de mission RSE au sein de la PME Bodin Bio, spécialiste de la volaille biologique, à son atelier « Les ODD au service des analyses de matérialité » pour faire part de leur engagement pour les ODD qu’ils ont associé à leur démarche RSE.

B&L évolution propose d’expliciter comment les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies, viennent aider à (re)définir ses priorités stratégiques, liant business, RSE et intérêt général ! Pour Camille Lemouzy, il était plus « pertinent de s’accrocher à des objectifs mondiaux » afin d’intégrer une dynamique globale à leur démarche RSE.

Maxime Goualin, business ethics & human rights manager de Schneider Electric, spécialiste de la gestion de l’énergie, a accepté de partager l’expérience du groupe français sur la mise en place de la matrice de matérialité. Les grands groupes qui ont le souci de transparence, notamment sur les questions de corruption ou de droits humains (qui sont liées au développement durable), peuvent suivre cette méthodologie.

Le concept de matérialité, venu du monde financier, a un objectif précis : celui de définir ses enjeux majeurs de développement durable et de les hiérarchiser. C’est en véritable outil de concision qu’il est utilisé dans les reporting RSE et ainsi permettre le dialogue avec les différentes parties prenantes. Novethic, représenté lors de l’atelier par sa directrice générale Anne-Catherine Husson-Traoré, a développé des compétences en matière d’investissement responsable (ISR). Elle explique que « La finance privée est le seul moyen de financer les entreprises pour atteindre les ODD ». Les approches de l’ISR sont nombreuses et les investisseurs peuvent choisir de combiner plusieurs d’entre elles pour accroitre l’impact social ou environnemental des fonds.

Vers une économie 100% circulaire

Comment les usines peuvent-elles produire moins de déchets ? Comment peuvent-elles (mieux) prendre en compte la biodiversité ? Comment allonger la durée de vie des produits de consommation ? Comment développer des innovations, dont l’économie de fonctionnalité, dans la feuille de route Economie circulaire ? C’est à toutes ces questions qu’ont tenté de répondre Sylvain Boucherand, Laurence Monnoyer-Smith du ministère de la Transition écologique et solidaire, Katarzyna Renie de Nespresso, Carine Christophe du groupe Pernod Ricard et Nathalie Boyer de l’association Orée.

A quelques jours de la publication de la feuille de route nationale Economie circulaire, le CGDD propose de croiser deux visions : celles de l’économie circulaire et des ODD, à travers sa plénière « Consommation et production responsables, regards croisés Feuille de route économie circulaire et ODD ». Les objectifs de cette feuille de route, en plus d’être une opportunité pour l’emploi dans ce secteur, sont la réduction de la consommation  des ressources et des émissions de gaz à effet de serre. Elle vise également une meilleure gestion des déchets, en impliquant notamment les consommateurs.

L’engagement du gouvernement est tel qu’il a mis en place plusieurs concertations avec la société civile pour l’élaboration de cette feuille de route nationale. Le retour d’expérience de ces deux grands groupes apporte une nouvelle vision de l’innovation notamment avec l’économie de fonctionnalité et l’éco-conception. « L’enjeu de l’innovation est important dans le cadre de la feuille de route Economie Circulaire et fait avancer les entreprises, notamment les PME », résume Sylvain Boucherand.

Rendez-vous demain pour la suite !

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Publié dans Actualité B&L évolution

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