Semaine du développement durable : 10 conseils pour être une entreprise ou une collectivité plus responsable

L’édition 2018 de la semaine européenne du développement durable aura lieu du 30 mai au 5 juin : c’est l’occasion de sensibiliser vos collaborateurs aux enjeux du développement durable et lancer des mobilisations concrètes.

Chaque année se déroule du 30 mai au 5 juin la semaine européenne du développement durable (SEED). Le thème de cette année porte sur les « Villes et Territoires de demain ». Il est important d’aménager le paysage urbain en étant respectueux de l’environnement. Les villes et territoires de demain seront innovants, ambitieux et relèveront de nombreux défis comme préserver et développer la biodiversité, faire face au changement climatique, optimiser la gestion de l’énergie et de l’eau…

Des événements sont organisés pour le grand public partout en Europe afin de promouvoir le développement durable. Les entreprises et collectivités territoriales se lancent également des défis et partagent leurs engagements à travers des ateliers internes RSE, des conférences, des expositions, des projections, des bonnes pratiques… à reproduire chez soi et prolonger toute l’année ! Alors, par où commencer ?

Quelles démarches  suivre pour une transition écologique ambitieuse ?

La SEDD est l’occasion pour toute entreprise, territoire et simple citoyen d’organiser des actions en lien avec les ODD. Comprendre les enjeux du développement durable permet une mobilisation concrète des acteurs, tant de manière individuelle que collective. Voici quelques pistes pour commencer.

1/ Mesurer son impact social et environnemental 

L’impact social et environnement est l’ensemble des conséquences (positives et négatives) des activités d’une organisation sur ses parties prenantes et l’environnement. Faire une étude d’impacts permet donc d’évaluer les risques d’incidences d’un projet et d’établir des mesures pour contrer les effets négatifs ou les réduire. Par exemple, une entreprise peut analyser les répercussions environnementales et sociales des produits qu’elle fabrique en réalisant un bilan environnemental pour connaitre les impacts tout au long du cycle de vie.

2/ Mobiliser ses parties prenantes

Pour que les entreprises renforcent leur démarche de développement durable, elles peuvent mobiliser leurs parties prenantes. Etre à l’écoute de ses parties prenantes permet aux entreprises de renforcer leur démarche de développement durable. On observe les parties prenantes impliquées aux problématiques de développement durable une montée en compétence et un intérêt croissant aux  enjeux environnementaux, sociaux et sociétaux. Mobiliser les parties prenantes, c’est être au plus proche de leurs attentes et les impliquer/intégrer dans un processus décisionnel conjoint. Les entreprises ne peuvent plus aujourd’hui se développer de manière autarcique : elles ont tout à apprendre de leurs clients, de leurs employés et des communautés environnantes.

3/ Réduire son empreinte carbone

Réduire son impact sur le climat, c’est d’abord évaluer ses émissions de gaz à effet de serre et son degré de dépendance aux énergies fossiles. Des gestes simples peuvent être adoptés au quotidien afin de limiter ses émissions de CO2 :, utiliser correctement l’ordinateur, réduire le gaspillage alimentaire, s’approvisionner le moins possible en produits manufacturés, diminuer sa consommation de chauffage ou de climatisation ou encore éviter l’avion et la voiture et opter pour des modes de déplacement doux.

4/ Faire des achats responsables

Les achats responsables intègrent les impacts sociaux et environnementaux sur l’ensemble du cycle de vie d’un produit. Mettre en place une politique d’achat responsable est un levier efficace pour développer la RSE au sein de son organisation et l’étendre à ses sous-traitants. En interne, cela va, par exemple, du choix de l’ampoule aux ordinateurs en passant par les feuilles d’imprimantes qui peuvent être recyclées. Les achats responsables liés au cœur d’activité concernent, quant à eux, la traçabilité des matières premières, les critères sociaux et environnementaux dans la sélection des fournisseurs, etc.

5/ Innover dans ses produits et services

Prendre en compte les impacts environnementaux d’un produit ou service est facteur d’innovation et de différentiation sur un marché. L’éco-conception, par exemple, consiste à intégrer l’environnement dès la conception d’un produit ou service et ce, dans toutes les étapes de son cycle de vie, depuis l’extraction des matières premières jusqu’à la fin de vie en passant par la production, la distribution et l’utilisation. Ainsi il est possible de fabriquer des produits avec des matériaux recyclables, économes en énergie et avec une durée de vie plus longue. De plus, l’éco-conception permet entre autres de réduire ses coûts de production et garantit donc une meilleure productivité et rentabilité.

6/ Faire du mécénat

Promouvoir les enjeux du développement durable peut aussi passer par une activité de mécénat, un soutien (matériel ou non) apporté en absence de contreparties. Il peut se traduire, par exemple, par un partage de compétences à destination de collectivités locales, établissements publics, associations ou organismes privés.

7/ Consommer responsable

Etre responsable, c’est aussi adopter un mode de consommation respectueux de l’environnement, positif pour la société, bon pour la santé et bénéfique pour l’économie locale. Il est préférable d’acheter des produits locaux, de saison et issus de l’agriculture biologique pour soutenir des modes de production plus écologiques. Consommer de manière plus responsable implique également la prise en compte du gaspillage, du recyclage et nécessite une prise de conscience des questions d’équité sociale et économique.

8/ Passer à un modèle d’économie circulaire

L’économie circulaire est un concept économique qui s’inscrit dans le cadre du développement durable, dont l’objectif est de produire des biens et services en limitant les déchets générés, le gaspillage et la consommation d’énergie et en optimisant l’utilisation des ressources naturelles. Différentes approches existent comme le biomimétisme, qui s’inspire du mode de fonctionnement du vivant, ou l’économie de fonctionnalité qui propose la vente d’un usage plutôt que le produit en lui-même.

9/ Passer à la mobilité durable

Face à l’augmentation de la demande de transport et  mobilité des personnes, il est nécessaire de repenser ce secteur et permettre aux usagers de se déplacer en polluant moins et en  consommant moins d’énergie. Que ce soit dans les villes ou dans les territoires ruraux, les transports en commun, l’autopartage ou encore les vélos doivent être privilégiés. Lorsqu’on habite à côté de son lieu de travail, on opte pour le vélo ou la marche à pieds, notre santé et la planète nous disent merci.

10/ Prendre en compte les ODD

Les ODD sont un langage commun, qui engagent tant les collectivités territoriales que les acteurs économiques. Certaines régions de France ont commencé à s’investir, en impliquant, par exemple, les entreprises de leur territoire à la réalisation des ODD à leur niveau.

Et vous, que faites-vous pour cette semaine ?

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Publié dans Actualité RSE

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