Grands oubliés et mal-connus du grand public, les sols sont des réservoirs majeurs de biodiversité et constituent des écosystèmes très riches.

Pourtant, ils subissent une artificialisation croissante : une conversion d’usage principalement due à l’aménagement urbain, qui les dégrade et les rend incapable de rendre aux sociétés humaines des services écosystémiques essentiels, mettant en péril, par exemple, l’adaptation des villes au changement climatique.

L’objectif de Zéro Artificialisation Nette apparait en 2018 dans le Plan Biodiversité du gouvernement, afin de ralentir la consommation d’espaces naturels, facteur majeur de l’érosion de la biodiversité. Pour atteindre cet objectif, il s’agit de revoir les politiques d’urbanisme et d’aménagement commercial et favoriser un urbanisme sobre. A ce jour, les moyens et les trajectoires pour atteindre cet objectif restent encore à définir…

Sylvain Boucherand, PDG de BL évolution et co-auteur de l’étude, explique : « L’atteinte de l’objectif de Zéro Artificialisation Nette nécessite une sensibilisation à grande échelle. Entreprises, collectivités, citoyens… tous devront se mobiliser et adapter leurs stratégies et comportements vis-à-vis de l’immobilier et de l’aménagement des territoires ! ».

Quels sont les 10 principaux enjeux liés à l’objectif de Zéro Artificialisation Nette ? Quels sont les challenges à relever pour être à la hauteur de cette ambition nationale ? Découvrez-les dans la publication ci-dessous.

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